De A à D

Achat d'espace : achat de temps de diffusion pour une publicité dans une plage publicitaire déterminée.

Adaptateur TNT : Boîtier externe relié, d'une part, à l’antenne de réception de la télévision numérique terrestre (TNT) et, d'autre part, au téléviseur par une prise Péritel ou HDMI. Il permet, si le téléviseur n’est pas compatible, d’accéder aux services de la TNT en relayant les images et le son vers ce téléviseur. Il ne permet a priori que l’accès aux chaînes gratuites (pour les offres payantes, il s’agit d’un décodeur TNT).

ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line) : Technologie de transmission numérique asymétrique sur les fils de cuivre du réseau téléphonique, utilisée pour les réseaux privés ou les accès à Internet. C'est également, en France, un mode de distribution payante de la télévision.

Consultez la page sur la réception de la télévision par l’ADSL

Agence nationale des fréquences (ANFR) : Établissement public administratif auquel l’État a confié une partie de la gestion des fréquences radioélectriques (qui sont du domaine public de l’État), à travers des missions de planification, de gestion de l’implantation des émetteurs, de contrôle et enfin de délivrance de certaines autorisations et certificats radio. Il agit en relation étroite avec les affectataires, parmi lesquels le CSA qui gère les fréquences audiovisuelles.


Algorithme

Un algorithme est une suite finie d’opérations ou d’instructions, déterminée de manière non ambiguë et permettant de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat. Dans le monde numérique, les algorithmes permettent de combiner des informations pour résoudre un problème et produire des résultats (simulation, anticipation, recommandation, comparaison,…). Pour qu'un algorithme puisse être mis en œuvre par un ordinateur, il faut qu'il soit exprimé dans un langage informatique. (Source : Commission nationale de l’informatique et des libertés CNIL).

La notion de « problème » s’entend ici dans le sens très large d’une tâche à effectuer, comme trier des objets, assigner des ressources, transmettre des informations, traduire un texte, etc. L’algorithme reçoit des données en entrée, par exemple la liste des objets à trier, la description des ressources à assigner, celle des besoins à satisfaire, les informations à transmettre et l’adresse du destinataire, ou encore le texte à traduire, et il produit en sortie d’autres données, par exemple la liste des objets triés, les associations ressources-besoins, un compte-rendu de transmission, la traduction du texte soumis en entrée, etc.

Les algorithmes, programmés sous la forme de logiciels informatiques, sont omniprésents dans le monde numérique. Ils sont les compléments nécessaires des données, leur fonction première étant de trier, d’organiser, de traiter et de présenter les données, de transformer celles-ci de matière première brute en produit élaboré, afin qu’elles puissent répondre aux besoins des utilisateurs. 

Les emplois d’algorithmes dans le monde actuel sont nombreux : institutions financières, prédiction des trafics (routier, maritime, aérien), analyse d’images médicales, etc.

>> A lire aussi : Rapport du CSA lab – Le rôle des données et des algorithmes dans l’accès aux contenus


Approches algorithmiques basées sur le contenu

Pour les recommandations basées sur le contenu, l’ensemble des algorithmes dits de « classement ou de référencement », prennent d’abord en compte les contenus et les similarités entre ces contenus (sujet, titre, mots-clés, chaînes, etc.). L’approche algorithmique est centrée sur le contenu lui-même et non pas sur l’utilisateur.

Les algorithmes basés sur les contenus sont largement employés par les sites de la presse en ligne notamment, car ils permettent de proposer aux lecteurs des points de vue et des angles d’articles en lien avec l’article précédemment consulté.

 

Approches algorithmiques basées sur le contenu et l’utilisateur

L’approche algorithmique va au-delà des fonctions de tri des algorithmes basées sur le contenu en personnalisant la mise en avant des contenus en fonction du profil et des préférences de l’utilisateur. Le rôle de l’algorithme consiste alors à mettre en correspondance (« matching ») les attributs des contenus et ceux de l’utilisateur.

Cette utilisation des données de consommation de l’utilisateur est appelée « filtrage collaboratif » et se décline en deux méthodes. Le filtrage collaboratif « passif » ne fait pas appel à l’utilisateur, ce dernier n’étant pas directement consulté sur ses opinions ou préférences. A l’inverse, le filtrage collaboratif « actif » tient compte d’éléments renseignés par l’utilisateur.

Par exemple, le réseau social Facebook utilise un filtrage collaboratif passif : il collecte « en arrière-plan » les informations et interactions des utilisateurs et en déduit leurs goûts et préférences.


Algorithme de recommandation

Les algorithmes de recommandation facilitent la recherche et l’extraction des informations pertinentes pour l’utilisateur. Lorsqu’un système veut proposer des informations intéressantes pour l’utilisateur, il doit être en mesure d’en prédire la pertinence et l’intérêt.

Les plateformes numériques suggèrent des contenus en recourant à des algorithmes de recommandation. Exemple : lorsqu’on effectue une recherche sur le moteur de recherche Google, un ensemble d’algorithmes détermine l’importance des contenus indexés qui seront affichés et donc proposés à l’utilisateur. Sur un réseau social (Facebook, Twitter, Instagram, etc.), un ensemble d’algorithmes décident du contenu à afficher sur le fil d’actualité en fonction des diverses informations telles que les goûts ou les réactions de l'utilisateur, les derniers contenus proposés, etc.

Cette technique informatique, les systèmes de recommandation, est intégrée dans de nombreux domaines. Les principaux critères régissant ces algorithmes sont : les préférences et historique de consommation de l’utilisateur, les caractéristiques des contenus (source, durée), leur succès (nombre de vues, partages, commentaires), etc.

Pour proposer des contenus intéressants à l’utilisateur, il est nécessaire de collecter les informations sur son comportement. Ainsi, à titre d’exemple, sont observés les statuts et les articles partagés sur Facebook, les produits achetés ou consultés sur Amazon, les morceaux de musique et les playlists sur Spotify ou encore les films et les séries regardées sur Netflix.


Amplificateur d'antenne : Placé après l’antenne râteau, cet équipement sert à amplifier le niveau d'un signal de télévision numérique, lorsque ce dernier est trop faible pour être véhiculé correctement par un câble vers les récepteurs présents dans un ou plusieurs logements.

Annonceur : Société ou organisation qui fait diffuser un message publicitaire pour ses produits ou services. L'annonceur est un client des agences de publicité.

Antenne parabolique : Système généralement équipé d'un réflecteur en forme de parabole, qui permet de capter les signaux satellitaires. Sa taille et son orientation dépendent de l’emplacement du foyer équipé par rapport à la position du satellite géostationnaire dont la réception est souhaitée.

Antenne râteau : Antenne généralement disposée sur le toit des habitations. Elle permet la réception hertzienne terrestre en captant les signaux (numériques ?) des chaînes de télévision dans les zones couvertes par un émetteur, puis elle les redistribue vers le ou les logements.

Appel à candidature : en raison du caractère limité de la ressource hertzienne, les fréquences sont attribuées aux chaînes et aux radios privées dans le cadre d’une procédure d’autorisation : l’appel à candidature.  Tout appel à candidature est précédé d’une consultation publique à l’issue de laquelle le CSA définit les caractéristiques que devront remplir les candidats. Le CSA reçoit au cours d’auditions publiques chaque candidat déclaré recevable. A l’issue de ces auditions, des conventions sont rédigées avec les candidats retenus. Il revient enfin au Collège du CSA de délivrer les autorisations, lors des réunions plénières.

Consultez la rubrique sur la gestion des fréquences

Assemblée plénière : Réunion hebdomadaire du Collège du CSA au cours de laquelle sont prises les décisions officielles du CSA. Cette réunion est aussi appelée collège plénier.

Consultez l’ordre du jour des assemblées plénières

Audience : Nombre de personnes qui ont regardé une émission de télévision ou de radio.

Audience moyenne : Moyenne de la part d'audience pour un moment déterminé.

Audience cumulée : Pourcentage de personnes ayant regardé un programme au moins une seconde sur une durée donnée par rapport au nombre total de personnes ayant accès à ce programme.

Audimètre : Appareil mis en place dans un foyer par Médiamétrie et qui mesure automatiquement toutes les émissions de télévision regardées.

Audiodescription : Voix-off décrivant les éléments visuels importants d’un programme audiovisuel afin de le rendre accessible aux personnes aveugles ou malvoyantes. Par extension, ensemble des technologies permettant cet apport.

Audiovisuel public : Ensemble des sociétés de programmes audiovisuelles financées totalement ou majoritairement par l’État (à savoir France Télévisions, Arte, France médias Monde, LCP-Assemblée nationale, Public Sénat et Radio France).

Autopromotion : Séquence présentant des images tirées des programmes d’une chaîne ou d’une autre chaîne du même groupe. Certaines formes d’autopromotion peuvent soulever des questions de déontologie professionnelle étant donné qu’elles s’apparentent parfois à de la publicité clandestine, pratique sanctionnée par le CSA.

AAI : (Autorité administrative indépendante) Organisme administratif qui agit au nom de l'État et dispose d'un pouvoir de recommandation, de décision, de réglementation et de sanction dans un secteur précis. Une AAI est donc indépendante du gouvernement.

Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) : Association professionnelle privée d'autorégulation à laquelle les annonceurs et les publicitaires soumettent leurs publicités, notamment les messages publicitaires télévisés avant leur passage sur les chaînes.

API : (Autorité publique indépendante) Comme une AAI, une API est un organisme administrative indépendante du gouvernement et chargée par le législateur d'une mission de service d'intérêt général. Le CSA est une API responsable de la garantie de la liberté de communication audiovisuelle en France. Elle détient les mêmes pouvoirs qu’une AAI mais dispose, contrairement à cette dernière, de la personnalité morale et de ressources propres.

Bande-annonce : courte séquence télévisée qui présente les extraits d’un programme avant sa diffusion, en précisant le jour et l’horaire de celle-ci, dans le but de donner envie aux téléspectateurs de le regarder.

Boîtier ou box ADSL : Il permet de connecter les équipements d’un utilisateur à son fournisseur d’accès à l’internet, et d’établir une liaison de type « IP » (Internet Protocol). En général, en France, les fonctions relatives à la distribution de la télévision par ADSL sont gérées par un autre boîtier (dit « boîtier TV »).

Câble : Réseau de distribution utilisant historiquement des câbles coaxiaux. Il est désormais utilisé aussi bien pour la distribution de services de télévision que pour l’accès à Internet ou la téléphonie.

Cahier des charges : Les obligations des chaînes et des radios publiques sont définies par un cahier des charges fixé par décret. Les cahiers des missions et des charges de France 2, France 3 et France 5 ont été remplacés en 2009 par un cahier des charges unique de France Télévisions.

Caméra cachée : Procédé permettant de recueillir des images ou des sons sans que l’interlocuteur en soit prévenu.

Campagne audiovisuelle officielle : Période qui précède une élection présidentielle et durant laquelle les candidats et leurs partisans font la promotion de ceux-ci. Le CSA fixe la durée de cette campagne et détermine les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions relatives à cette campagne.

Chaîne extra-européenne : Services de télévision qui ne sont établis ni en France, ni dans aucun autre État européen couvert par la directive sur les services de médias audiovisuels (SMA).

Chronologie des médias : ce calendrier est le résultat d’un accord interprofessionnel. Il précise les délais de diffusion d’une œuvre cinématographique sur les différents supports existant : salle de cinéma, vidéo, chaînes cinéma, autres chaînes, services à la demande.

Collège plénier : Formé par le président et les six conseillers du CSA, ce collège est l’instance de gouvernance du CSA. Il se réunit une fois par semaine au minimum pour prendre les décisions officielles du CSA.

Contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance) : impôt destiné au financement de l’audiovisuel public (France Télévision, Arte, Radio France, France Médias Monde et l’INA) et prélevé auprès des auditeurs et téléspectateurs.

Convention des éditeurs : Accord passé par le CSA avec une chaîne qui prévoit un certain nombre d’obligations, générales et spécifiques à la chaîne, que celle-ci est tenu de veiller à respecter.

Convergence numérique : tendance au rapprochement, voire à la fusion, des secteurs informatique, télécom et audiovisuel principalement, qui se traduit par la disponibilité de tout type de contenus sur tout type de terminaux à travers tout type de réseaux.

Courrier d’observation : Une des sanctions applicables par le CSA en cas de manquement avéré d’une chaîne ou d’une radio à l’une de ses obligations. Elle est l’équivalent d’un avertissement.

CTA : (Comités territoriaux de l’audiovisuel) : Antennes du CSA en régions, ils contribuent à l’information de l’instance de régulation. Ils ont un réel pouvoir décisionnel concernant la gestion des télévisions et radios locales. Ils gèrent notamment les instructions et les reconductions d’autorisations et peuvent également organiser des consultations publiques.

Démodulateur satellitaire : boîtier externe placé entre l’antenne parabolique et le téléviseur, et qui permet la réception et le traitement d’un signal satellitaire en restituant sur le téléviseur, pour les services de télévision, les images et le son à travers une prise Péritel ou HDMI.

Déontologie de l’information : La liberté de communication des services audiovisuels doit suivre des règles de déontologie quant à l’information qu’ils diffusent. Il revient au CSA de s’assurer par exemple du respect de la personne et de la dignité humaine, de la non-discrimination, du maintien de l’ordre public et de l’honnêteté de l’information.

Directive SMA (Service de médias audiovisuels) : il s’agit de la directive européenne fixant un socle de règles communes pour tous les éditeurs de services de l’Union européenne.

Distributeur de service : Société qui propose une ou plusieurs offres de chaînes de télévision par abonnement. (Exemple : CanalSat, BIS télévisions, Bouygues Télécom, Free, Orange, Numericable, SFR, etc.)

Dolby Digital + / E_AC3 : Codage audio utilisé par les chaînes en haute définition de la télévision numérique terrestre.

Droit à l’image : Droit d’accepter ou de s’opposer à la fixation de son image ou à sa diffusion à la télévision.

Droit de réponse : Le droit de réponse permet à chaque personne physique ou morale ayant été mise en cause, notamment sur l'antenne d'une radio ou d'une télévision, de riposter aux propos tenus la concernant et qui sont susceptibles de porter atteinte à son honneur ou à sa réputation.

DVB-T Digital Video Broadcasting Terrestrial : Norme européenne de diffusion de la télévision numérique terrestre utilisée en France et à titre majoritaire par de nombreux pays dans le reste du monde. Son successeur est le DVB-T2.

DVB-Subtitling : Norme européenne de sous-titrage.

Dynamique sonore : Ecart absolu entre les valeurs minimale et maximale de l’amplitude du son sur une certaine durée. Plus la dynamique est faible plus le son paraît fort et vice-versa.