Le CSA fixe les règles concernant les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions relatives aux campagnes électorales que les radios et télévisions publiques sont tenues de produire et de programmer en vertu d'un texte législatif. Par ailleurs, le CSA adresse, pour la durée des campagnes électorales, des recommandations aux radios et aux télévisions privées, ainsi qu'aux télévisions destinées aux informations sur la vie locale.
Le CSA fixe les modalités selon lesquelles un temps d'émission est accordé chaque année aux formations politiques représentées par un groupe au Sénat ou à l'Assemblée nationale, ainsi qu'aux organisations syndicales et professionnelles représentatives à l'échelle nationale. Ces émissions sont diffusées sur les antennes de France Inter, de France 2, de France 3 et de France 5.
Le CSA fixe les modalités du droit de réplique aux émissions du gouvernement. Celui-ci peut faire programmer à tout moment par les radios et télévisions publiques les déclarations ou communications qu'il juge nécessaires.
Chargé par la loi de "veiller à la qualité des programmes", le CSA dispose, dans le domaine de l'éthique des programmes, d'un large pouvoir de recommandation. Il en fait usage régulièrement dans les domaines tant de l'information que de la protection de l'enfance et de l'adolescence (images violentes, propos racistes, horaire de diffusion des films interdits aux mineurs...).
Depuis 1996, le CSA a mis en place un dispositif de protection des mineurs : la signalétique jeunesse.
Le CSA adresse des recommandations au gouvernement pour le développement de la concurrence dans les activités de communication audiovisuelle.